Un peu plus de moi

 

 

 

 

 

Vous souhaitez mieux me connaître ?  Vous en êtes bien sûrs ? Bon, et bien tant pis pour vous .

 

 

 

Comment les idées me viennent, mon processus d’écritures, mes anecdotes…

Genèse d’un roman: Renaissances

Bastien et moi

 

 

 

Interviews de ma petite personne

 

– Le tout premier, c’était chez Toshokan, le 11 Décembre 2013 .

Question : Pouvez-vous vous présenter pour nos lecteurs ?

Réponse : Bonjour, je m’appelle H.V GAVRIEL, enfin c’est mon nom de plume. J’écris des romans M/M, c’est ma passion. Pas encore mon activité principale, hélas. Entre un métier très prenant, et une vocation envahissante, l’ équilibre est parfois difficile à trouver. Disons que mes journées et une partie des mes nuits sont très largement remplies ! (…)

Question : Que signifie H.V dans votre nom ?

Réponse : Et bien, disons que le H c’est moi, le V un personnage de roman qui a conduit mes pas vers le M/M, et GAVRIEL, c’est une référence à mon ange personnel, celui qui veille sur moi avec amour (et beaucoup de patience) depuis des années.

Question : Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire de la romance gay en étant une femme ?

Réponse :  …  lire la suite  ICI

*

– Un long interview pour Mille et Une pages, dans leur webzine hors série sur la romance frenchy , dont je vous recommande la lecture intégrale, passionnante. Petit extrait de l’interview:

Question :Pourquoi signer vos écrits sous un nom masculin ?

Réponse : Intéressant, pourquoi pensez-vous qu’HV Gavriel est un nom masculin ? Il n’en est rien pour moi, il est « neutre », c’est ce que je souhaitais pour ne pas être immédiatement cataloguée  en littérature « masculine » ou « féminine ». Ce nom de plume s’est imposé tout de suite, comme une évidence, une extension, une partie de moi qui ne s’était pas encore exprimée (et non, je ne suis pas schizophrène ! Nous ne sommes que trois dans cette tête) .  Le H me correspond, le V est un personnage de roman qui m’a marqué, et Gavriel un clin d’œil à mon ange personnel. 

Question : Qu’elle est votre parcours en tant qu’écrivaine ? Et pourquoi des romances gays ?

Réponse : Parcours, c’est un bien grand mot alors que je n’en suis qu’au début du chemin (enfin, j’espère !) Quand aux romances gays, je n’en sais toujours rien, ce n’est pas une décision consciente de ma part.  J’ai toujours inventé beaucoup d’histoires dans ma tête, et nourri mon imagination par mes lectures, mais aussi par la vie autour de moi, un couple qui marche dans la rue, une silhouette à une fenêtre, un  fait divers, une conversation surprise à la table d’un café, tous ces instants volés, ces éclats de vie que j’engrange dans ma mémoire. Mais je n’ai jamais pensé à écrire. Jusqu’au mois d’avril 2012. Là, j’ai commencé à rêver d’un jeune homme en fuite. Un jeune gay. C’était Lucas (….) . Il ne me quittait plus, ni la nuit, ni le jour. Touchant, exaspérant, il parasitait mes pensées, se disputait avec son homme quand je me brossais les dents, se battait quand j’essayais de m’endormir (mon mari en a gardé quelques bleus aux jambes ou aux bras pendant des semaines !) et se livrait à des ébats érotiques pendant que je conduisais. J’ai fini par craquer, et le 1er Mai, j’ai décidé de jeter sur le papier – ou plus exactement sur l’écran de mon ordinateur – certaines des scènes qui m’obsédaient littéralement. Je n’ai plus arrêté d’écrire depuis. Pas le temps de finir une histoire qu’une autre surgit, une autre vie, un autre personnage qui exige de moi que je lui donne corps et sang… et je m’exécute.

Question : Comment vous est-il venu l’idée des personnes de Bastien (Journal d’une robe noire) et de Justin (Justin’Love) ?

Réponse : J’étais en train d’écrire l’histoire de Lucas quand m’est venue celle du Journal. Lucas  tombant amoureux d’un homme plus âgé,  je me suis demandé ce que pouvait éprouver et devenir un jeune homme qui  perdrait avec son compagnon, celui qui était autant un substitut de père qu’un modèle et un amant… Et immédiatement est apparu le personnage de Bastien, sa personnalité, son passé, ses traumatismes, sa terrible peur d’être abandonné. Je n’ai pas eu à chercher, ou me questionner, il était là, vrai, réel. Jacques, Théo sont apparus tout aussi naturellement. Le seul que je n’attendais pas, c’est Bruno, le beau marin aux yeux verts… il a surgit de manière impromptue, d’un très vague souvenir adolescent, et il s’est imposé, avec ses tatouages et ses lourds bagages
Pour Justin, c’est un peu différent.  Je finissais  d’écrire le Journal, et j’avais besoin et envie d’une histoire un peu plus légère et drôle. Une scène m’est venue en tête, (classée X), d’un jeune blondinet tout heureux des attentions de son partenaire d’un soir, blessé de s’apercevoir qu’il n’avait pas retenu son prénom, et n’osant le montrer, gardant son beau sourire lumineux jusqu’à ce qu’il puisse aller pleurer dans sa voiture… la scène a évolué, Justin est resté. Et ce qui devait être un petit « truc guimauve » s’est transformé en long roman, avec du rire, mais aussi des larmes. (…) .
Tous mes personnages naissent comme ça, d’un coup, en une fraction de seconde, alors que j’imagine vaguement une scène, ou que je songe à un embryon de scénario, et c’est autour d’eux, et en fonction d’eux, de leur personnalité, de leur caractère, de leurs émotions, que va se construire l’histoire, le ton du roman. Je ne sais pas vraiment où ils m’emmènent, et c’est ça qui me plait.

Question : D’après vous, d’ou provient l’engouement du public féminin pour les romances gays ?

Réponse : … lire l’interview en entier et le webzine par là.

*

– Un autre dans le webzine de l’Annuaire Yaoi .

Question  : Vous êtes une auteure de livres M/M avec notamment votre petit dernier, Renaissances, où nous suivons le chemin de quatre rescapés de la vie. Comment vous est venue cette idée ?

Réponse : Comme souvent, d’un petit rien de la vie de tous les jours. J’ai croisé un soir un jeune SDF, imaginé ce qu’avait pu être sa vie, et ce qu’elle pourrait devenir si quelqu’un lui tendait la main. Ainsi est née l’histoire de Gaby, et d’Hugo, et en opposition, celle de Misha, celui qui a tout sauf ce dont il a besoin,  et de Jamie.

Question  : Avez-vous plusieurs romans en cours ? Suivez-vous un plan ?

Réponse : J’ai plusieurs projets en stand by, je termine une novella sur le thème MM et handicap pour un AT, et je vais entamer l’écriture du tome 3 de ma série  Les loups de Riverdance (chez Milady) . Pas de plan défini à l’avance ni de chapitrage pour moi, je me sens trop “ligotée” et cela coupe mon inspiration. Je me contente d’une idée directrice, un pitch qui tient en quelques lignes, et ce sont mes personnages qui font le reste. J’affine le synopsis au fur et à mesure que j’avance.  Je m’organise un peu plus pour l’urban fantasy, où la romance se double d’une intrigue qui doit être cohérente.

Question  : Si vous deviez vous transformer en animal, lequel serait-il ?

Réponse : Voyons voir, un oiseau pour pouvoir m’envoler, ou un chat pour avoir un esclave humain à ma disposition ? J’hésite.

Question : Parmi tous vos personnages, lequel aimeriez-vous être ?

Réponse : Justin, mon joli garçon coiffeur de Justin’Love. Parce qu’il est solaire, optimiste, et qu’il croit au prince charmant, aux licornes et aux arcs en ciel.

Lire la suite dans le :   webzine sur calameo

*

Encore une interview, pour le blog Les Livres en folie :

Question : Avez vous toujours voulu devenir écrivain ? Pourquoi ?

Réponse: Pas du tout ! Je n’ai jamais pensé écrire un jour, ma passion, ça a toujours été le dessin. Et puis en 2012, j’ai une sorte de lubie, une idée fixe. Un petit jeune homme, totalement gay, beau comme un ange, agité comme un diable, au passé atroce et au futur incertain. Il s’appelait Lucas, et voulait que je raconte son histoire. (….)

Question: Comment s’est déroulé votre recherche de maison d’édition ?

Réponse: Je n’ai pas pensé immédiatement à me faire éditer. Quand j’ai terminé Lucas, en Août 2012 j’ai tout de suite enchainé avec le Journal d’une robe noire. C’est ensuite, en voyant les deux manuscrits terminés, que je me suis dit que ce serait idiot de ranger ça à la cave. Pas un instant je n’ai pensé à la publication sur le web, ou à l’auto édition, je n’y connaissais rien à l’époque. De manière sans doute très naïve, j’ai envoyé mes manuscrits chez des éditeurs. On était en Février -Mars 2013 je crois. Pour Lucas, j’ai tout de suite pensé à Bragelonne/Milady, vu que c’est chez eux que j’achetai ma « dose » hebdomadaire de SF, Fantasy ou Bit lit (je suis une grande fan du genre) , mais j’ai tenté aussi quelques autres éditeurs de fantastique et de Bit Lit. Pour le Journal, je l’ai soumis à des éditeurs LGBT (ce n’est pas comme s’il y en avait des masses ! ) A l’époque, il n’y avait pas encore d’éditeurs français de romance MM. J’ai eu une réponse très rapide de Textes Gais pour le Journal, qui est sorti en Juin 2013. Ca a été beaucoup plus long pour Lucas, mais quand j’ai reçu un courrier de Milady qui se disait enthousiasmé… j’ai failli faire une crise cardiaque Lol !

Question: Comment se déroule votre journée lorsque vous écrivez ?

Réponse: En général j’écris le soir après le travail, entre 22h et minuit. Sinon, c’est le week-end . Je m’occupe des tâches ménagères indispensables, puis j’ouvre mon ordinateur et j’écris. Je m’arrête pour préparer le déjeuner et manger en famille, puis je reprends. Quand tout va bien et que l’inspiration est là, j’écris sans interruption jusqu’au soir. Rien de bien palpitant, je n’ai pas de petits secrets ou de trucs d’auteur, aucun rituel. Quand ca va moins bien, je m’interrompt toutes les 5 minutes, je vais papoter sur FB, puis me faire un thè, je reviens écrire, je regarde le paysage par la fenêtre et j’étudie les parades amoureuses des tourterelles sur mon balcon, puis j’ai faim et je vais manger, et soudain il me vient une envie irrépressible de lessiver une porte, ranger un placard, ou préparer une ratatouille… bref je procrastine comme une chef ! Et après je râle parcque le week end est terminé et que je n’ai écrit qu’un mini chapitre ! Lol !

Lire l’interview par ICI
 

*

Un petit dernier, c’est chez Culture Gay 🙂

CG : Vos romans sont souvent sentimentaux, croyez-vous toujours au prince charmant ?
HVG : Absolument ! D’ailleurs, je l’ai épousé Lol. Plaisanterie mise à part, oui, je crois en l’amour, encore faut-il se l’autoriser, et savoir regarder autour de soi. Le prince de votre cœur n’est pas forcément beau, ni mince, ni jeune, ni riche, mais il vous aime et vous comptez plus que tout pour lui. Le reste n’est que littérature, fantasme et conte de fée. Alors dans tous mes romans, il y a de l’amour, parce qu’une vie sans amour ne vaut pas d’être vécue.

CG : Quels sont les ingrédients d’une histoire d’amour que vous aimez, en tant que lectrice ?
HVG : Je n’ai pas d’archétype qui me plaise plus que d’autre, je suis volontiers les auteurs où qu’ils m’emmènent. Drame ou comédie, sensualité ou extrême romantisme, dureté ou tendresse, réalisme ou fantaisie, tout me convient si les personnages me touchent, si les mots m’emportent, si les émotions me font vibrer.

CG : Vous avez une communauté de lecteurs, vous font-ils part d’idées, de suggestions, ou ont-ils des attentes particulières ?
HVG : Pas vraiment. Ils sont juste très impatients de mes prochaines sorties, mais ont l’air toujours bien plus confiants que moi sur ma capacité à leur plaire, voir à les émerveiller ! En soit, cette certitude est un peu effrayante. La barre est mise très haut, alors j’ai toujours peur de décevoir. Mais c’est aussi un défi, un challenge qui me pousse à vouloir toujours faire mieux. Par contre, sur le contenu même de l’histoire, les situations ou le genre de roman, je me sens totalement libre. Certains thèmes sont certes plus « consensuels » que d’autres, mais essayer de faire plaisir au plus grand nombre n’est pas forcément ce qui marche le mieux, on risque juste de se retrouver à écrire un texte stéréotypé, fade et complaisant. N’ayant pas le souci de plaire pour vendre puisque je ne vis pas de ma plume, j’écris surtout pour me faire plaisir. Avec mon cœur et mes émotions plus qu’avec ma tête, et pour le moment, cela m’a toujours bien réussi, je pense que c’est cette sincérité qui plaît et qui touche mes lecteurs.

Voir la totale, par LA

2 réflexions sur “Un peu plus de moi

  1. Coucou, je viens de parcourir ton blog, j’aime cela me permet de te connaitre un peu mieux, apprécier ton imagination débordante et tordu (ah ah ah) j’aime t’es écris et je me rend compte que je n’avais pas toute te livre, je viens d’acheter Justin love continue comme ça ma belle, j’achèterais tes livres les yeux fermer, je voudrais encore m’excuse d’avoir fait l’amalgame entre toi et V.D.Prin j’ ai aussi un grand respect pour ces écrits tout comme toi et trois autres DÉSOLER!!!!!!! ne m’en veut pas trop, à bientôt .

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    1. Y pas mal, Francette, j’adore VD et je lis tous ses romans, alors ça ne me vèxe pas que tu te sois enmêlée les pinceaux dans tes chouchoutes Lol ! Tu me diras si Justin’Love t’a plu. C’est un ton différent de mes autres romans, beaucoup plus humoristique et léger, mais j’adore Justin, mon petit soleil 🙂

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